Critiques d’art

« Je rentre à la R[evue] R[omande] comme CHRONIQUEUR d’ART ! », annonce Roud à  son ami Steven-Paul Robert en novembre 1920. Dès lors, il poursuivra sa carrière de critique d’art dans la Tribune de Lausanne, Aujourd’hui, Présence, Suisse contemporaine, Pour l’art ou encore la Gazette de Lausanne, avec des moments d’intensité autour de 1930 et pendant la guerre. Ses articles portent principalement sur les peintres, sculpteurs et graveurs de Suisse romande. En tête du peloton figurent Auberjonois et Robert, qu’il soutient et parfois défend avec vigueur. Charles Clément, Alexandre Blanchet, Jean Viollier ou Gérard de Palézieux font l’objet d’une attention plus ponctuelle ou conjoncturelle. A ces derniers s’ajoutent quelques figures « classiques » comme Poussin et Cézanne, ses deux modèles esthétiques de référence.

Page de couverture de La Revue romande, 15 octobre 1919, CRLR.